SARS CoV-2, PROPOS SUR LES TESTS BIOLOGIQUES

Cette lettre fait suite à mon dernier courrier du 11 octobre 2020,
rédigé avant les annonces de re-confinement.
DIAGNOSTICS DE LABORATOIRE D’UN AGENT
INFECTIEUX
Face à une infection bactérienne ou virale, le rôle du laboratoire est
crucial pour établir un diagnostic de certitude, instituer un traitement adapté et
suivre l’évolution de la maladie sous traitement.
Il existe deux stratégies complémentaires : la recherche directe ou
indirecte de l’agent infectieux (antigène) et le recherches des réactions de
défense du corps humain (anticorps). La recherche directe de SARS CoV-2
nécessiterait une mise en culture du virus ; les techniques indirectes visent à
mettre en évidence les antigènes viraux (Acide RiboNucléique) ; c’est le test
RT-PCR (Reverse Transcriptase Polymérase Chain Reaction). L’ARN (ou des
fragments d’ARN) viral est dans un premier temps « traduit » (transcrit) en
ADN (Acide DésoxyriboNucléique), puis soumis à une « multiplication »
(amplification) jusqu’à ce qu’il soit détectable par une réaction classique
antigène-anticorps, le test est alors décrété positif. Deux écueils majeurs à cette
technique : le prélèvement d’origine peut contenir des virus entiers infectants ou
des fragments de virus totalement inactifs, l’amplification par 2 – 4 – 8 – 16 – 32

  • 64 – 128 – … permet si elle est trop importante de mettre en évidence du
    matériel viral en trop petite quantité pour être infectant. Un test RT-PCR doit
    être rendu en précisant le niveau d’amplification, faute de quoi il est inutile.
    Ces « écueils » donnent naissance à un pourcentage indéterminé de « faux
    positifs ». L’ennui c’est que tous les tests « positifs » (vrai ou faux) quel que
    soit le niveau d’amplification sont quotidiennement étiquetés « nouveaux cas de
    Covid », de quoi entretenir la peur…
    Notons que ces mêmes tests RT-PCR sont également utilisés pour
    « suivre » l’évolution de l’épidémie dans une population générale ; mais ils sont
    pratiqués sur le réseau des « eaux usées ».
    Les réactions de défense de l’organisme sont évaluées par le dosage
    ou la simple recherche d’anticorps, c’est le cas de test sanguins rapides (non
    encore agréés par notre fringuant ministre de la santé ?) Une goutte de sang
    déposée sur une plaquette, la réponse est quasi-instantanée : présence
    d’Immuno-Globulines M (elles apparaissent une semaine environ après le début
    de l’infection, puis disparaissent en 3 à 4 semaines) et/ou présence d’Immuno-
    Globulines G (elles apparaissent à la 2ème semaine et se maintiennent plusieurs
    mois ou années ( ?) et témoignent d’une protection).
    https://www.clinisciences.com/lire/newsletter-26/sars-cov-2-covid-19-testrapide-
    2264.html
    Certes ces tests de recherches d’anticorps sont précis, et les seuls fiables, mais
    nécessitent un délai entre la contamination et l’apparition de la maladie. Ce sont
    ces tests qui permettront de déterminer s’il existe une immunité de masse (après
    infection flagrante ou inaperçue par SARS CoV-2 ou … vaccination …)
    EN GUISE DE CONCLUSION
    Lors de son dernier discours, le Mickey présidentiel s’est
    métamorphosé en Pinocchio : confusion habituelle et volontaire entre test RTPCR
    « positifs » et infection avérée par coronavirus. Il annonce, sans aucune
    justification, que la « recherche de l’immunité de masse » (modèle suédois)
    coûterait 400 000 décès supplémentaires. En effet, l’immunité de masse
    permettrait d’arrêter la circulation du virus ; on estime qu’au-delà de 60 % de la
    population immunisée, l’épidémie est stoppée. Sur une population française de
    67 millions d’habitants, il faudrait que 40 millions aient développé la maladie
    flagrante ou inaperçue et aient produit des anticorps. La Suède a atteint cette
    immunité au prix de 572 décès par million d’habitants ; transposé à la France
    cela équivaudrait à 38 300 décès (on n’en est pas très loin…), soit dix fois
    moins que l’estimation présidentielle. Si l’on considère que 0.5 % des affections
    SARS CoV-2 conduisent à un décès, 40 millions d’infection conduiraient à
    200 000 décès. Malheureusement nous n’avons actuellement aucune idée du
    nombre d’infections réelles par ce virus sans aucun signe clinique et non
    diagnostiquées, faute de systématiser la recherche d’anticorps dans la
    population générale. Dans tous les cas nous sommes bien loin du fantasme
    présidentiel de 400 000 décès. Faire peur pour mieux dominer. Et puis
    Pinocchio a « muté » en Cassandre : une fois de plus, confondant
    volontairement RT-PCR « positifs » et contaminations, il sait « désormais que
    la deuxième vague sera sans doute plus dure que la première ». Terroriser pour
    mieux asservir… Le génial ministre de la santé prévoit déjà une troisième
    vague ; puisse un « tsunami populaire » emporter tous ces incompétents ! Dans
    le même temps, l’utilisation du RivotrilR comme euthanasiant des personnes
    âgées « atteintes ou susceptibles d’être atteintes par le virus SARS CoV-2 » est
    remise à l’ordre du jour… Comme je l’avais déjà signalé le 6 avril 2020,
    l’euthanasie redevient laïque, gratuite et presque obligatoire !
    En l’absence d’espoir et de traitements instaurés par grâce
    présidentielle, il eu été souhaitable et intelligent (si tant est que la raison
    dirige encore ce pays) de reprendre le dogme « Tester, Isoler, Traiter ».
    Précisons bien qu’ « Isoler » n’est pas « confiner en famille », ou « gestes
    barrières et masques » ne peuvent être de mise, sans toucher au grotesque. En
    désespoir de cause, désespoir insufflé par notre gouvernement, instituons le
    traitement décrié inefficace et meurtrier « Hydroxychloroquine –
    Azithromycine – zinc ». Et si ça marchait ??? privant ainsi bon nombre de nos
    décideurs de « beurre et de confiture » dispensés par nos grandes
    multinationales.
    Depuis début janvier, nos « médias aux ordres » nous ont nourri,
    gavé serait plus exact, de vérités, contre-vérités, certitudes et mensonges ; nous
    avons vu naître 60 millions de spécialistes en médecine, épidémiologie,
    virologie, toujours bons conseilleurs. Je suis personnellement rigoureusement
    incompétent et ignare en matière de finances et d’économie et quand ces sujets
    sont abordés, je « ferme ma gueule »… de grâce 60 millions de spécialistes
    faîtes en autant !!!
    Dimanche 1er novembre 2020
    Une pensée émue et douloureuse pour la « Toussaint sanglante » de 1954.
    https://drive.google.com/file/d/150U-NBjxhu_2hqqdmPHuyLgkPfHIBb7z/view
    (en mémoire du Premier enseignant français assassiné par l’islam, Guy
    MONNEROT, en avez-vous même entendu parler ?)
    Pour vos lectures de confinement, lisez ou relisez « Le Camp des
    Saints – Guerre de France » de Jean RASPAIL, livre hautement prémonitoire,
    en téléchargement gratuit, paru en 1973 ; une bonne approche de ce qui vous
    attend …

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