POURQUOI JE CHOISIRAI SPUTNIK V

                   Qu’en est-il de la « grande pandémie universellement mondiale   du SARS-Co2 »  ? Permettez un petit rappel sur les endémies récentes :

  • Pandémie de Grippe Espagnole 1918, de 25 à 50 Millions de décès soit 1.38 à 2.77 % de la population mondiale de l’époque (1,86 Milliards).
  • Pandémie de Grippe Asiatique H2N2 1956-1958, 2 Millions de décès soit 0.072 % de la population mondiale de l’époque (2.773 Milliards)
  • Pandémie de Grippe de Hong Kong H3N2 1968-1970, 1 Millions de décès soit 0.03 % de la population mondiale de l’époque (3.339 Milliards)
  • Pandémie de Covid-19 2020, 1 million de décès soit 0.013 % de la population mondiale (7.794 Milliards). L’OMS, toujours très alarmiste, estime que l’on pourrait atteindre 2 millions de décès, soit 0.026 % de la population mondiale…

                   La présentatrice, d’une voix gourmande, annonce, devant le petit panneau qui désormais remplace le croque-mort de la Direction Générale de la Santé, « Cas détectés ce jour (et l’on parle de records !!!), admission en réanimation et décès »

                   Ces chiffres ne représentent rien s’ils ne sont pas rapportés au nombre de tests pratiqués ; la même erreur volontaire s’est produite  durant le premier semestre 2020, où on assistait à une « course » pour savoir quel pays avait dénombré le plus de morts ; nombre qui, non rapporté au chiffre de la population ne représentait rien, sinon une jouissance journalistique pour désigner les « mauvais pays» …

                   Les « nouveaux cas d’infection Covid 19 » non rapportés au nombre de test pratiqués n’ont aucune utilité autre que l’entretien de la peur. De plus ils ne tiennent pas compte des tests faussement positifs dont le pourcentage est inchiffrable. Le test PCR (« Polymerase Chain Reaction ») détecte des chaînes d’ARN viral, sans aucune indication du caractère infectieux potentiel ou réel du matériel détecté. De plus, la technique de test repose sur une amplification du matériel viral prélevé ; en fonction du degré d’amplification, la quantité de matériel viral prélevé est multiplié par 2 , 4 , 8 , ainsi de suite jusqu’à ce que le matériel d’origine puisse être détecté ; il est bien évident qu’au-delà d’un certain degré d’amplification, le résultat ne représente plus rien. Un test pourrait être considéré comme fiable, si le résultat est donné en tenant compte du nombre d’étapes d’amplification.

                   Je rappelle qu’en France le nombre de décès quotidiens, toutes causes confondues, a été dénombré par l’INSERM : 1 670 (statistiques 2018). Les décès « imputés » au SARS-CoV 2 représenteraient de 0.6 % (10 décès) à 6% (100 décès, chiffre encore jamais atteint). L’imputation d’un décès à SARS-CoV 2 n’est pas toujours évidente, concernant des personnes poly-tarées, très âgées décédées avec le virus ; la Sécurité Social prenant intégralement en charge les patients Covid, il est très tentant d’englober des décès « tout-venant » dans les déclarations positives. Aux Etats Unis, les fondations colligeant  les décès accordent une prime aux hôpitaux « bons » déclarants … en sommes nous déjà là !

                   Concernant les admissions en réanimation, deux remarques seraient nécessaires : le nombre absolu de places en réanimation a été porté au cours de l’hiver 2020 à 10 000 places, depuis ce chiffre est redescendu au niveau d’avant le début de l’épidémie (5 000). Rien n’a été entrepris pour pérenniser ces 10 000 places (l’Allemagne en compte 20 000 hors épisode épidémique). De plus, le secteur privé n’a pas été sollicité début 2020 et ne le sera probablement pas par la suite.

                   Tous ces chiffres n’ont qu’un seul but : celui d’entretenir la peur, assortie à une culpabilisation permanente de chaque individu. De même que l’on culpabilise en permanence la population française d’altérer le climat mondial, en se gardant bien de pointer la production forcenée de gaz carbonique chinois …

                   Alors dans quel but entretenir cette peur ancestrale ? Diviser, isoler, terroriser pour mieux asservir les individus. Prenons un slogan tout simple, largement diffusé et traduit à l’identique dans toutes les langues, « la distanciation sociale », horrible néologisme, il incite à dresser une « barrière  avec l’autre » qui est d’un niveau social différent du mien… Une pudeur de journaleux a voulu atténuer les ravages mentaux de SARS-CoV 2 en féminisant le virus, par diktat nous devons désormais dire « LA » Covid. Il y a plusieurs années, les féministes, à l’inverse, ont obtenu la mixité pour les noms de cyclones, tempêtes tropicales et autres calamités météorologiques… 

                   Le télétravail, promu par nos dirigeants, incite à la rupture du milieu professionnel « contaminant » ; l’isolement s’accentue.

                   Les personnes âgées en EHPAD, déjà euthanasiées par le décret légalisant l’utilisation du RivotrilR sur les « infections au Covid ou les suspicions d’infection », voient leur espérance de survie encore diminuée par la privation de visites de leur famille, ou par une règlementation tellement stricte des visites qu’elle enlève toute humanité.

                   Dorénavant, la « contamination » devient intrafamiliale : méfiance dans les familles ; et voilà une cellule que plus qu’il faut détruire … Témoin le dernier message très glauque sur l’anniversaire en famille ; la superbe faute de grammaire française (« il faut qu’on se voit ») ayant été corrigée (« il faut qu’on se voie ») bien après la diffusion du film.

                   Certains pays ont évolué plus vite que d’autres ; ainsi au Québec  la force publique peut s’inviter à votre domicile pour vérifier l’absence d’invités…  incitation à la délation…

                   Toutes les mesures répressives gouvernementales reposent sur l’axiome que le virus est intelligent ; il ne mute pas il « évolue », il est bien au courant de l’heure et attaque surtout après 22 heures, il possède un concept mathématique de distance et de durée ( 1 mètre, 15 minutes)… l’on peut encore délirer à l’infini sur les élucubrations qui nous sont quotidiennement assénées. L’application « Stop Covid », boudée à juste titre par la population française, coûte une misère de 100 000 € par mois, mais fait déjà l’objet d’une enquête du Parquet National Financier …

                   Si le slogan de l’OMS a été longtemps « tester, tester, tester » ; celui du gouvernement est « diviser, isoler, opposer, dominer »

                   Le but ultime serait la grande remise à zéro de toutes les  sociétés humaines « Great Reset » ou sur votre ordinateur la combinaison de touches « Alt+Ctrl+Delet ». Je suis loin d’être un « complotiste », mais l’évidence est flagrante : les « grands experts » en économie ont tous été formés sur les mêmes théories natalité-production-consommation-profit, ils sont donc tous arrivés à la même conclusion.

https://www.minurne.org/billets/24850

                   Au cours du prochain confinement, je conseille vivement les lectures de

  • « La vingt-cinquième heure » de Virgil Gheorghiu, principalement le passage de « Salve sclave »
  • « 1984 » de George Orwell, anticipation publiée en 1949
  • « Le crépuscule des idoles ou comment philosopher à coup de marteau » de Friedrich Nietzsche
  • « Le Procès » de Franz Kafka, pour les plus téméraires…

                   Que faire pour gérer cette « grande pandémie universellement mondiale   du SARS-CoV 2 » ?

                   Puisque de « grands  scientifiques » et nos « grands visionnaires  gouvernants » ont repoussé l’axiome « Tester, Isoler, Traiter » ; je rappelle qu’isoler n’est pas confiner et que le traitement précoce « Hydroxy-chloroquine, Azythromycine, Zinc » , coût entre 10 et 15 €, a fait ses preuves dans de très nombreux pays mais pas en France !

                   Le traitement du géant pharmaceutique Gilead le Remdesivir (VekluryR), bien plus toxique que l’Hydroxychloroquine a reçu, en un temps record de moins d’un mois, une Autorisation de Mise sur le Marché au niveau européen le 30 juillet 2020 et l’Europe en a déjà acquis 30 000 doses, pour une somme modique de 63 millions d’Euros (du beurre et de la confiture sur les tartines !). Il présente une toxicité rénale et hépatique importante mais surtout il est inopérant sur le virus in vivo !

                   De plus en plus se refait jour la « notion d’immunité collective        « » ; on estime qu’au-delà d’un certain pourcentage de population contaminée et donc immune (probablement 60%), la circulation du virus cesse ;  mais au prix d’un coût humain difficilement chiffrable. Toutes les mesures actuelles (confinement total ou partiel, restrictions sur les cafés et restaurants) ne visent qu’à retarder l’apparition de cette immunité collective. La Suède est probablement le seul pays au monde qui ait choisi d’emblée cette option et surtout qui s’y soit tenue ; 7ème rang mondial de décès rapportés au nombre d’habitants (5 895 décès pour 10.2 millions d’habitants – 0.06%) ; je vous laisse estimer l’impact économique (minime) en l’absence de mesures de confinement. Pour mémoire, la France se situe au 9ème rang mondial (30 724 décès pour 67 millions d’habitants – 0.05%). (chiffres officiels au 8 septembre 2020).

                   Dernier recours : le vaccin ! Objet de tous les phantasmes, de toutes les passions et surtout de toutes les courses aux profits… Nombreux gouvernements ont déjà préempté auprès des industries pharmaceutiques jusqu’à 7 milliards de doses (confitures et miel). 168 candidats vaccins ont été recensés par l’OMS. Prenant les devants et ayant flairé une entreprise extrêmement  lucrative Astra Zeneca a conclu un accord avec plusieurs pays qui lui permet d’obtenir l’impunité contre toute plainte légale, au cas où le vaccin devait finalement montrer des effets secondaires nocifs. En d’autres termes, ce sont les états et pas Astra Zeneca qui indemniseront les victimes, c’est-à-dire l’argent des contribuables !

                   Le 11 août 2020, le Président Poutine en personne annonce la commercialisation prochaine de Sputnik V. Dans la foulée, notre histrion présidentiel estime des « perspectives raisonnables d’obtenir un vaccin dans les prochains mois » (20 août 2020) ; puis le 1er octobre 2020 « les gens ( ?) qui en face (où c’est ?) vous disent : on aura un vaccin au mois de mars ou avril prochain, vous trompent ».

                   Plusieurs questions : faut-il se faire vacciner ?, quels risques ?, quelle utilité ? et nous ouvrons la porte aux phantasmes les plus délurés depuis  l’injection concomitante de puces de traçage, d’inducteurs de stérilité, de gènes de mort programmée ; la liste est longue comme celle des indices de stupidité de l’espèce humaine… Pour le « traçage », rassurez-vous il y a bien longtemps qu’il est effectif : à l’achat d’une puce de téléphonie mobile, votre identité est bien enregistrée et par le biais des antennes relais votre localisation est instantanée. La multitude des caméras urbaines de surveillance permet aussi une localisation et un suivi de tout individu, par les techniques de reconnaissance faciale, cela ne dépend que de la puissance des ordinateurs associés. Dans la ville de Shanghai (25 millions d’habitants), un journaliste anglais a été retrouvé et localisé en 15 minutes (dire que quand j’étais jeune on disait que tous les chinois se ressemblaient !). Plus raisonnablement on peut s’interroger sur les techniques de réalisation des vaccins, les procédures de test avant Autorisation de Mise sur le Marché, la production de masse, …

                   Les techniques pour produire un vaccin conférant une immunité sont très variées ; elles visent toutes à provoquer de la part de l’organisme vacciné la production d’anticorps dirigés contre le virus incriminé. Injection de fragments de protéines virales, utilisation de virus proches inactivés à la recherche d’une immunité « croisée » entre le virus injecté et SARS-CoV 2, injection d’un autre virus inactivé sur lequel on a greffé un fragment viral extrait du virus contre lequel on veut développer l’immunité (c’est le principe de la « fusée porteuse » développé par plusieurs  laboratoires). Pour augmenter la réponse immunitaire de l’individu vacciné on associe parfois au vaccin un « adjuvant d’immunité » qui peut être source d’accident et induire une immunisation contre l’individu vacciné (réaction auto-immune). L’adjuvant le plus employé a été pendant longtemps l’hydroxyalumine ; le squalène est l’adjuvant qui « monte » ; principalement extrait du foie de requins, il fait « bondir les écolos » …

                   A partir de la mise au point du vaccin 3 phases doivent se succéder avec 250 volontaires, puis 1 000, puis 10 000, avant d’obtenir l’autorisation de commercialisation.

                   Le principe de la « fusée porteuse » semblant le plus prometteur a été développé par plusieurs équipes : deux avec des virus « porteurs » humains inactivés (Institut Gamaleïa et équipe italo-britannique Advent-IRBM) et un à partir d’un adénovirus de singe (l’équipe Astra Zeneca a eu deux accidents auto-immuns au cours de la phase préliminaire et devrait probablement revoir sa copie). Sur l’adénovirus inactivé a été greffé un fragment de SARS-CoV 2, les protéines Spike de l’enveloppe virale pour l’équipe Gamaleïa ; ces protéines S pénètrent les cellules du patient, s’y multiplient et provoquent une réaction immunitaire contre les protéines d’enveloppe. Ce même patient va également développer une immunité contre l’adénovirus porteur. Trois semaines après, une seconde injection (autre adénovirus inactivé, porteur du même fragment S du SARS-CoV 2) permet de renforcer l’immunité développée à l’occasion de la première injection. L’utilisation d’un adénovirus différent lors de la deuxième injection permet de minimiser les réactions immunes contre les virus porteurs. L’Institut Gamaleïa de Moscou a été fondé par Nicolaï Gamaleïa (1859-1949), élève de Louis Pasteur, second centre mondial de vaccination antirabique ; il a développé de nombreux vaccins et possède la technique du « virus porteur », étudiée sur les vaccins Ebola. Début des vaccinations de masse par « Sputnik V » le 9 septembre 2020.

                   L’équipe italo-britannique Advent-IRBM prévoit un début de commercialisation en fin d’année.

                   L’Institut de biotechnologie Vektor de Novossibirsk débute des essais post-enregistrement de EpiVacCorona, constitué d’extraits de virus SARS-CoV 2 et d’adjuvant d’immunité (alumine) ; 2 injections identiques à 21 jours d’écart.

                   Après ce bref rappel sur l’avancée des vaccins, reste la question cruciale « Faut-il se faire vacciner ? » ; la réponse demeure du domaine intime de chacun de nous. Considérant que, quelle que soit l’évolution de l’épidémie en cours, ce vaccin deviendra à très court terme obligatoire pour la majorité des voyages transfrontaliers hors de l’Europe. A ce jour, à ma connaissance, il n’existe qu’un vaccin obligatoire pour voyager l’Afrique et dans certains pays d’Amérique du Sud (dont la Guyane Française) : le vaccin contre la fièvre jaune. En avez-vous entendu parler ? Fait-il objet de controverses ? Bien sûr avec une mortalité avoisinant les 80 %, la question de la nécessité de vaccination anti amarile ne se pose plus. Dans les années 80, afin de promouvoir les voyages au Sénégal, le virus de la fièvre jaune avait été lui aussi doté d’une intelligence spatio-temporelle ; le vaccin n’était plus requis pour les séjours de moins de 10 jours à moins de 100 kilomètres de Dakar. Les premiers cas de fièvre jaune importés en France ont rapidement fait changer la législation.

                   A défaut de pouvoir ne faire vacciner que son passeport, la question ne se pose pas pour moi. Je tiens à ma liberté de voyager. Et vous ???

10 octobre 2020

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