N’étant pas un fanatique des réseaux (a)sociaux, j’ai découvert par
hasard le film documentaire « Hold up », sur la « crise » du SARS CoV-2. Alors
vite recherche Google, mot clé « Hold up », en tête de gondole :
Libération : « Qu’est-ce qu’Odyssée, cette plateforme de vidéos qui
accueille le documentaire « Hold-up », Soral, et d’autres complotistes ? »
(la plateforme Odyssée est tellement complotiste qu’elle a retiré la
diffusion du documentaire)
Libération ; « Que sait-on du documentaire « Hold-up », qui dénonce une
« manipulation » mondiale sur le Covid-19 ? »
Ouest-France « Hold-up, le film sur le Covid-19, aux nombreuses contrevérités
»
Dhnet.be « Pourquoi le documentaire « Hold-up » est à prendre avec des
pincettes : il ne faut pas permettre à n’importe qui de publier n’importe
quoi »
Tvanouvelles.ca « Hold-up : les codes du documentaire au service
d’infox complotistes »
Francetvinfo.fr « Coronavirus : « Hold-up », le documentaire qui fait
polémique »
France3 Provence Alpes Côte d’Azur : « Covid 19 : “Hold-up”, ou
comment un film aux théories complotistes est devenu viral »
Lci.fr « Qu’avons-nous manqué ? ; Axel Kahn affligé par le documentaire
complotiste Hold-up »
20minutes.fr « On a vérifié les affirmations de ce documentaire qui
entend dénoncer la gestion de l’épidémie de Covid-19 »
Un seul article se « démarque », le 9ème sur la liste (et elle est loin d’être close) :
Agoravox.fr « Hold-up, victime du totalitarisme »
Un tel déferlement d’hystérie m’a fait évoquer le vieil adage :
« Les idées, c’est comme les clous … plus on tape dessus, plus on les
enfonce ! » ; ce qui m’a donné l’envie de visionner ce documentaire ; après des
recherches laborieuses, j’ai enfin trouvé le film d’origine intact !
https://www.youtube.com/watch?v=ojP-1Jb5Y7E&t=8s
Première constatation, le documentaire a été produit en
« financement participatif » (la « cagnotte » désormais célèbre) ; pas question
donc de parler de « conflits d’intérêts » ! Pierre BARNÉRIAS, réalisateur de ce
documentaire, 55 ans, journaliste qui a fait ses preuves par ailleurs (« Des
racines et des ailes », « Envoyé Spécial », « Reportages ») : documentaires
religieux catholiques (mystiques pourrait-on dire), sujets attachés à la mort
« Thanatos », « L’ultime passage » …
J’ai visionné la totalité du documentaire divisé, à mon avis, en deux
parties distinctes et d’égale longueur :
Les faits, du début à 1 heure 21 minutes, un exposé des mesures
gouvernementales prises en cours d’épidémie, des désinformations
diffusées, les conséquences du confinement (retards de soins, violences
intrafamiliales, maladies psychiatriques)
Les suspects, puis une tentative d’explications et les conséquences
futures.
LES FAITS
« Dès lors que vous faites croire à quelqu’un qu’il est en danger
de mort, vous en faites ce que vous voulez ».
Je pense que c’est la clé de tout ce que nous avons vécu, et
subirons encore longtemps, dominer la population par la peur, les fausses
informations, les directives absurdes souvent contradictoires et du plus haut
ridicule (après la valse hésitation du port du masque, nous nous autorisons
nous-mêmes à sortir durant le confinement dans la crainte perpétuelle d’un
contrôle policier toujours suspicieux).
Je ne reviendrai pas sur les tests RT-PCR incertains et mal
interprétés, conduisant nos médias et nos gouvernants à déclarer qu’un test
positif (à quelle amplification ?) est une infection avérée.
Par décret paru au Journal Officiel le 13 janvier 2020 (en avance
sur la pandémie officielle), l’hydroxychloroquine est placée sur la liste II des
substances vénéneuses, interdisant toute délivrance hors prescription médicale,
puis toute délivrance tout simplement. Pour mémoire la chloroquine
(NivaquineR) et l’hydroxychloroquine (PlaquénilR) ont été commercialisées par
le laboratoire Bayer en 1949, ils ont reçu une Autorisation de Mise sur le
Marché en France en 1949. La chloroquine est réservée au traitement du
paludisme, l’hydroxychloroquine au traitement de la polyarthrite rhumatoïde et
du lupus. Concernant la toxicité de ces deux molécules, nous nous réfèrerons à
l’ouvrage « Toxicologie clinique » de J.P. FRÉJAVILLE (la « bible » de tous
les Centres Anti Poisons de France) : la dose toxique chez l’adulte est de 2
grammes pour les deux molécules, avec des doses utilisées en traitement de 0.1
à 0.6 grammes. Sur le même ouvrage, on peut rechercher la toxicité du
paracétamol (acétaminophène), plus de 40 spécialités en contiennent, chez
l’adulte la dose toxique est de 3 grammes, soit 3 comprimés à un gramme de
DolipraneR, ce qui correspond à la dose quotidienne préconisée (la boîte
contient 8 comprimés, délivrée sans ordonnance) ; depuis peu la vente en
parapharmacies de supermarchés est interdite.
Pourtant, en avril 2020, soit bien après le décret Buzin stigmatisant
l’hydroxychloroquine, le Ministère des Armées commande (à la Chine) 70 Kg
de chloroquine base ; on a beau être ministre on n’en est pas moins prévoyante !
Je serais curieux de connaître le nombre de ministres (ou de dirigeants dont le
guide suprême) ayant eu recours au « Protocole Raoult » pour un usage familial.
Nombreux sportifs, retour des Jeux Mondiaux Militaires de
Wuhan du 18 au 27 octobre 2019, ont présenté des symptômes évocateurs
d’une infection à SARS CoV-2 ; le « secret défense » est invoqué, ont-ils été
testés ? Cette première apparition du virus permet à la Chine de se
« dédouaner » ; ce sont les athlètes américains qui ont importé le virus ! En
Italie du Nord, les soupçons de premier cas visent les ouvriers chinois des
filatures rentrés en septembre 2019. Dans tous les cas, l’annonce par notre
ministre de la santé du premier cas sur le territoire d’un touriste chinois arrivé le
23 janvier 2020 est un « fake ». Ils savaient bien avant !
« Le coronavirus a un sacré concurrent, le virus de la peur ; de loin
le plus contagieux …», vicieusement instillé par l’histrion présidentiel parti en
guerre tel un Don Quichotte des temps modernes. En guerre, on fait voter, ou on
impose par décret des législations d’exception qui perdureront une fois la paix
arrivée.
L’exemple du bateau de croisière « Diamond Princess » est
particulièrement bien documenté : 3 711 passagers et membres d’équipage (la
densité d’occupation équivaut à 250 000 habitants au Km2 soit 40 fois la densité
de Hong Kong) ; un seul « patient zéro » a été retrouvé et débarqué avant le
début de l’épidémie. Durant un mois de confinement, les tests ont été répétés,
697 individus ont développé la maladie et ont été isolés, au final 7 décès (1 %
des malades ou 0.2 % du groupe passagers-membres d’équipage). La même
étude a été menée sur l’équipage du porte-avion nucléaire français par l’équipe
de l’IHU de Marseille (population plus jeune) ; mais la publication étant signée
du Professeur RAOULT, personne n’en tint compte…
Le 22 mai 2020, la « prestigieuse » revue médicale « The Lancet »
publie les conclusions d’une étude mondiale (96 032 patients traités dans 671
hôpitaux) : l’hydroxychloroquine n’a aucun effet sur SARS CoV-2 et présente
une toxicité plus qu’inquiétante. Aussitôt, notre sémillant ministre de la santé
interdit l’utilisation de la molécule ; il est suivi par l’arrêt des études en cours
(OMS, Recovery), sans oublier Discovery l’étude franco-européenne jamais
commencée mais déjà payée (à qui ?, 16 millions d’€). De même, le CHU
d’Angers suspend l’essai clinique « Hycovid » initié le 1er avril 2020 (eh oui !) ;
étude d’emblée pipée car elle étudie l’hydroxychloroquine seule versus placebo.
L’association avec l’azitromycine, jugée trop toxique par les génies initiant
l’étude, est écarté d’emblée. Pas de chance, devant les critiques unanimes sur la
collecte et l’exploitation plus que douteuses des données de l’étude, The Lancet
rétracte la publication le 3 juin 2020 ; Véran lui ne se rétracte pas … Dans la
foulée, le décret RivotrilR est réactivé ; euthanasie laïque, gratuite et presque
obligatoire pour infection SARS-CoV2, avérée ou suspectée, dans les EHPAD.
Accessoirement, l’OMS, par un communiqué en date du 20
novembre 2020, annonce que le Remdésir (VekluryR) n’a aucun effet sur les
patients atteints par le SARS CoV-2. Néanmoins l’Union Européenne et la
France ont commandé au laboratoire Giléad 500 000 doses (1,2 milliards de $),
soit la modique somme de 2 000 € par traitement (encore des tartines, du beurre
et de la confiture !).
Revenons sur un scandale politico-sanitaire, parmi les multiples qui
ont frappé notre pays : la canicule 2003. Evènement climatique exceptionnel
mais prévisible, cette vague de chaleur et de sécheresse a sévi sur toute l’Europe
de juin à août 2003. En France, plus marquée du 1er au 20 août, services
hospitaliers débordés, personnel insuffisant, l’Institut National de la Santé et de
la Recherche Médicale (INSERM) dénombre 15 000 décès (26/10/2004), puis
corrige ses statistiques avec 19 490 décès (22/03/2007), soit une hausse de 55 %
sur la période étudiée. L’espérance de vie à la naissance recule de 2.4 mois,
avec 85 ans ; mais le même rapport constate une augmentation de cette même
espérance de vie de 10 mois en 2004. Il s’agit bien d’une anticipation de
quelques mois des décès constatés : les patients décédés en août 2003, seraient
de toute façon probablement décédés en 2004. Néanmoins, le scandale politicomédiatique
entraîne la démission forcée du seul Directeur Général de la Santé ;
le ministre de l’époque (Jean François Matteï) sauve son poste et ne quitte le
gouvernement qu’en mars 2004, à la faveur d’un remaniement ministériel.
Hôpitaux et personnels défaillants restent dans le même état… jusqu’en 2020,
mais toujours pénalisés par une politique forcenée de réduction des budgets, de
fermetures de lits et de services (Véran présentait le système hospitalier français
en mars 2020 comme « un bijou »)
Il pourrait en être de même en 2021 ou 2024, quand l’INSERM
publiera ses statistiques, c’est-à-dire que les décès SARS CoV-2 ne sont qu’une
anticipation sur 2021. Mais c’est sans tenir compte des décès dus à d’autres
pathologies non diagnostiquées ou négligées dans « l’affolement » hospitalopolitique
(2 millions d’actes non effectués entre mars et avril 2020) … aux
conséquences psychiatriques du confinement, violences intrafamiliales,
violences urbaines, ruine économique…
LES SUSPECTS
Je dois avouer que je n’ai pas été « affligé » et que je n’ai pas
pleuré comme Monsieur Axel Kahn. Et puis… et puis … j’ai été déçu… Je n’ai
pas rencontré d’Illuminatis, de Franc-Maçons, de Rose-Croix, de Templiers et
pas même une sorcière de Salem ! Non, seulement le Pouvoir et l’Argent, plutôt
l’Argent et le Pouvoir !
En premier lieu, j’incriminerai la quasi-totalité de la presse écrite et
audio-visuelle ; leur rôle distiller la peur avec l’aide active de grands reporters
(en existe-t-il de « petits » ?), d’invités spécialistes de tous bords. La quasitotalité
des médias est dominée par trois entités : Agence France Presse,
Associated Press et Reuters, toutes trois aux mains de grands groupes politicofinanciers.
Dans un premier temps le grand vainqueur de la pandémie SARS
CoV-2, la république Populaire de Chine, mère du virus ; on ne parle plus ni de
chauve-souris, ni de pangolin. Le virus semble bien issu du laboratoire Pasteur
P4 du Wuhan, échappé comme je l’ai supposé dans ma première lettre ; mais on
ne peut écarter une diffusion volontaire… Qu’importe, la Chine conserve sa
pureté virginale et surtout son économie de choc qui profitera de la faillite des
économies occidentales. Le virus a-t-il été « manipulé » avant de diffuser dans
le monde entier ? Le passage d’un virus animal vers l’espèce humaine a
toujours semblé impossible, sauf mutation virale préalable, mutation fortuite ou
instrumentée ? Du mythique Docteur Frankenstein au Docteur Mengele en
passant par le « bon » Docteur Petiot, nous retiendrons deux exemples qui me
semblent bien adaptés à la situation actuelle :
Les pseudos scientifiques Lyssenko et Mitchourine cherchent à démontrer
l’influence du marxisme stalinien sur le génome des plantes (le « gène »
du marxisme intégré au patrimoine génétique). C’est la ruine et la famine
en union soviétique ; et c’est la négation de toutes études sur la génétique,
science « bourgeoise ». La vérité politique est devenue « vérité »
scientifique.
Le psychologue américain Milgram conduit des expériences visant à
démontrer le pouvoir de la soumission à l’autorité sur l’annihilation des
interdits moraux ; c’est tout le problème des dérapages du maintien de
l’Ordre.
Alors pourquoi ne pas manipuler des génomes viraux ? La Chine
s’est-elle amusée seule à ce « petit jeu » ? a-t-elle été aidée ou précédée par de
grands laboratoires occidentaux ? (Fort Detrick aux Etats Unis, Institut Pasteur-
Mérieux en France, et bien d’autres de part le monde, tous intéressés par la
production d’armes bactériologiques ou virales).
Nos hommes politiques de tous bords et nos organes de presse
soutiennent de façon forcenée, mais non désintéressée, le régime de Pékin :
« La Chine colonise la France avec la complicité de nos dirigeants »
https://www.minurne.org/billets/25298
Bill Gates est-il un prophète ou un apprenti sorcier quand il
pronostique une « méga-pandémie » d’ici 20 ans, tuant 30 millions
d’individus ?
Qui ne s’est pas étonné des aides pharamineuses versées (ou
simplement promises) par l’état pour compenser les pertes dues au
confinement ! Le corolaire à cette question : comment trouver l’argent
nécessaire à soutenir les industries en faillite ? Notre ministre (transfuge
politique) des finances pronostique 20 ans d’efforts à venir pour rétablir
l’économie mise à mal ; augurerait-il de maintenir encore 20 ans un pouvoir si
délétère ? Souhaitons un rapide tsunami populaire (ou populiste) !
Classiquement, la stabilité monétaire d’un état est étayée par les
réserves d’or détenues par la banque nationale. Ainsi donc la tentation de « faire
tourner la planche à billets » est limitée ; l’organisation du système euro est
légèrement plus laxiste, mais l’émission de monnaie est toujours limitée. Plus
simplement le passage à une monnaie informatique résout le dilemme des
masses monétaires infinies… Déjà esquissée dès 1999, les monnaies virtuelles
ou crypto-monnaies (nom évocateur) Bitcoin et une vingtaine d’autres
remplaceront à court terme les « espèces sonnantes et trébuchantes ».
Remplacement déjà presque effectif en Chine communiste ; votre téléphone
portable vous permet aussi bien d’acheter un beignet auprès d’un cuisinier
ambulant que les 60 cm réglementaires et suffisants de papier hygiénique dans
les toilettes publiques ! Avec le passeport « à points » des citoyens chinois, c’est
un renforcement de la main mise de l’état … une coupure de l’application
internet assagirait le peuple. Vous avez déjà été entrainés au paiement sans
contact durant l’épidémie.
Outre le contrôle d’une population par le biais des ressources
financières, un simple clic d’ordinateur permet d’augmenter à volonté la
« masse monétaire » en circulation ; fini les déficits sanctionnés par l’union
européenne.
Ayant unifié le monde avec une (ou plusieurs) monnaies fictives,
inutile d’affoler le « bon petit peuple » avec des décisions précipitées, reste à
unifier la gouvernance mondiale. Vieux fantasmes de gros financiers depuis les
accords de Bretton Woods (juillet 1944), malgré les échecs de l’ONU et de
divers « machins » dont l’Union Européenne, l’idée a persisté. C’est le « Great
Reset ».
L’échec de l’Union Européenne n’a pas servi de leçon ; en effet
comment peut-on imaginer un point commun entre un grec et un finlandais pour
avoir pu imposer une monnaie unique : mode de vie, climat, habitudes
alimentaires, coût de la vie,… ? Laissons de côté le cas de la Grande Bretagne
qui a déjà quitté, non sans mal, l’Union Européenne ; quatre pays se démarquent
nettement de l’institution : Pologne, Hongrie, République Tchèque et
République Slovaque (le groupe de Visegrad), ils ont déjà subi une dictature
extérieure et craignent les « grands frères ». Ils ont tous opté pour une politique
d’immigration choisie (uniquement les migrants chrétiens en Pologne) ;
Polonais et Hongrois souhaitent, comme la Fédération de Russie, inscrire dans
leur constitution « un enfant a un papa et une maman », base de toute société
équilibrée. Contre ces « réactionnaires », la Suède demande l’exclusion… En
retour, Pologne et Hongrie ont refusé de voter le budget de l’Union Européenne
qui doit être voté à l’unanimité ; le saviez-vous ? Dans le silence assourdissant
de nos médias.
En résumé le virus SARS CoV- 2 a terrorisé le monde entier, sauf
la bourse ; nos dirigeants ont alterné peur et culpabilisation ; anticipant même
l’après Covid. Les placards publicitaires télévisuels ont changé depuis peu :
« Contre le Covid 19, le virus de la grippe et les virus de l’hiver, maintenons
les gestes barrières », la fameuse « distanciation sociale » devenue depuis peu
« distanciation sanitaire ». Même après la fin de cette « pandémie », l’isolement
de l’individu vis à vis de l’« autre », l’ennemi (sanitaire) sera maintenu …
L’individu, isolé, terrorisé dans le monde hostile des autres, est désormais à
même de se soumettre aux dictats des médias dans un premier temps, des
dirigeants ensuite. La dictature des médias est ancienne ; depuis les années 60,
« c’est écrit dans le journal, c’est diffusé à la radio, je l’ai vu à la télé ; donc
c’est vrai ». La contradiction aurait pu venir des « réseaux sociaux », mais dès
leur naissance, ils ont été gérés par des individus sulfureux Bill Gates (Apple a
un budget équivalent à celui de la France 256 Milliards de $), Marc Zuckerberg
(plus pauvre, 52 Milliards de $), des entités politiques (Chine).
29 novembre 2020
Après Le Professeur Raoult représenté en santon, où sont les
santons Macron, Véran et autres politiques ? Personnellement, je préfèrerais des
poupées Vaudou ! Pour conclure, je dirai que l’Intelligence Artificielle n’aura
remords, ni regrets.
… PLUS ON TAPE DESSUS, PLUS ON LES
ENFONCE !