Docteur Alain BLATT, Praticien Hospitalier
Médecin Anesthésiste Réanimateur
Diplôme Universitaire « Stratégies d’évaluation à l’hôpital »
Diplôme Inter-Universitaire « Biostatistiques appliquées »
Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées « Epidémiologie Appliquée »,
Grenoble – Ecole Nationale de Santé Publique
« Criminel contre l’humanité »
En retraite, en expatriation en Thaïlande
SARS CoV-2, PROPOS SUR LES VACCINS ET LES « VACCINS »
Contre l’immense pandémie mondialement universelle, les campagnes de vaccinations sont « lancées » avec plus ou moins de réussite, de défaillances logistiques, de contre-vérités, de mise en garde car la vaccination ne lèvera pas le danger infectieux. Mais très peu d’explication sur les « vaccins » employés …
Le but recherché par une vaccination est l’obtention de l’immunité, c’est-à-dire la protection contre une maladie bactérienne ou virale. Depuis Louis Pasteur, la technique de vaccination fait appel à l’injection de matériel infectieux vivant atténué ou inactivé, ou de fragment de ce matériel ; c’est l’antigène qui va stimuler la production d’anticorps de la part de l’individu vacciné. La production d’anticorps peut être augmentée par l’adjonction dans le vaccin d’adjuvants, les plus utilisés étant l’hydroxyde d’alumine et le squalène extrait d’huile de foie de requin ; ce sont ces adjuvants qui ont souvent été mis en cause dans les « accidents » de vaccination. Trois exceptions à cette définition :
- La variole : l’immunité est conférée par l’inoculation d’un virus proche, le virus de la vaccine ou cowpox (variole des vaches) qui confère une immunité dite croisée contre le virus de la variole humaine. Technique utilisée fin XVIIIème siècle, vaccination obligatoire en France jusqu’en 1979, date à laquelle l’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré « l’éradication mondiale de la variole ». Le virus est néanmoins conservé dans deux laboratoires « sécurisés » : Center for Disease Control à Atlanta et Vektor à Novosibirsk.
- Le tétanos : le bacille du tétanos ne confère aucune immunité ; c’est la toxine qu’il sécrète qui induit la maladie. On utilise cette toxine inactivé pour induire la formation d’anticorps.
- La rage dont le vaccin a fait la renommée de Louis Pasteur ; le vaccin est surtout utilisé à titre curatif, après exposition au virus par morsure. A titre exceptionnel, il est utilisé en préventif sur des populations professionnellement très exposées (ce qui n’empêche pas les rappels en cas de contamination avérée).
Concernant SARS CoV-2, plus de 200 vaccins agrées ou en cours de test sont actuellement étudiés :
LES VACCINS CLASSIQUES ÉLABORÉS À PARTIR DE FRAGMENTS DU VIRUS SARS-CoV2
Ils sont préparés soit à partir de virus inactivé (tué), soit à partir de protéines constituant la « couronne » du virus (protéine S pour spike), celle qui lui permet de pénétrer dans les cellules humaines ; ils sont presque tous associés à un adjuvant :
- vaccins chinois, CoronaVac de la société Sinovac et BBIBP-CorV de la société Sinopharm, virus inactivé, deux injections, conservation au réfrigérateur, efficacité pas clairement établie (50 à 80%), distribué en Amérique Latine, Caraïbes, Indonésie, Afrique.
- vaccins russes, EpiVacCorona de la société Vektor de Novosibirsk et CoviVac du Centre Tchoumakov de Moscou, protéine S, deux injections, conservation au réfrigérateur, efficacité proche de 100%.
- vaccin USA, Covovax de la société Novavax, protéine S, deux injections, conservation au réfrigérateur, efficacité 90%, distribué Angleterre, Mexique. Demande d’agrément européen.
- vaccin USA-France (eh oui !),de la société SANOFI-PASTEUR et GLAXO-SCHMITT-KLINE, protéine S, en cours d’évaluation.
- vaccin France-Autriche, VLA 2001 de la société Valneva, virus inactivé, en cours d’évaluation.
LES « VACCINS » À BASE D’ARN-MESSAGER
Technique révolutionnaire, jamais encore utilisé chez l’homme ; à quoi bon « se fatiguer » à synthétiser de la protéine S, de lui adjoindre un adjuvant, puis de l’injecter à un individu et attendre qu’il produise des anticorps … Plus simplement, on injecte un ARN-messager « codant » pour la protéine S et la cellule humaine se charge de synthétiser la protéine virale qui produira des anticorps spécifiques … Evident, mais encore jamais mis en œuvre sur un être humain … Deux techniques sont apparues :
INJECTION D’ARN-MESSAGER BRUT DE SYNTHÈSE :
- vaccin USA-Allemagne, Comirnaty de Pfeizer-BioNtech, deux injections, conservation entre -80 et -60° C, efficacité 95%, distribué Angleterre, Amérique du Nord, Europe, Israël.
- vaccin USA, Moderna Covid-19 Vaccine deModerna, deux injections, conservation -20° C, efficacité 92%, distribué Angleterre, Amérique du Nord, Europe, Israël.
- vaccin allemand, CureVac de Bayer-GlaxoSchmithKline, en cours d’évaluation, demande d’agrément européen
- vaccin USA-France, de Sanofi-TranslateBio, en cours d’évaluation.
INJECTION D’ARN-MESSAGER PAR L’INTERMÉDIARE D’UN VIRUS PORTEUR INACTIVÉ :
Du fait de la présence d’un adénovirus entier, certes inactivé, ces vaccins sont susceptibles d’entrainer une réaction plus importante : fièvre, courbatures …
- vaccin russe, Sputnik V (Gam-COVID-Vac). de l’Institut Gamaleya de Moscou, deux injections, les virus porteurs sont des adénovirus humain inactivés (virus du rhume), différents de la première à la seconde injection, évitant ainsi une immunisation contre les adénovirus porteurs, conservation au réfrigérateur. Premier vaccin enregistré au monde, efficacité 92%, début de vaccination de masse en Russie août 2020. L’institut Gamaleya avait mis au point cette technique pour la recherche d’un vaccin contre le virus Ébola ; il diffuse deux autres versions du vaccin, une forme lyophilisée et une forme Light ne nécessitant qu’une injection. Distribué en Amérique Latine, Mexique, Inde, Chine, Corée du Sud, Afrique du Nord, Hongrie. Probabilité de fabrication en Allemagne et en France
- vaccin Anglais, Covishield de AstraZénéca-Université d’Oxford, deux injections, l’adénovirus porteur inactivé provient du chimpanzé, conservation au réfrigérateur, deux injections. Agrée Union européenne fin janvier 2021, efficacité 60%.
- vaccin chinois, Convidicea de CanSinoBio, le virus porteur est un adénovirus humain inactivé, vaccin à usage militaire, peu de renseignements.
- vaccin Belgique-USA, de Jansen-Johnson-Johnson, le virus porteur est un adénovirus humain inactivé, une seule injection, conservation au réfrigérateur, efficacité 66%. La société vient de demander l’agrément pour l’Europe, réponse dans … un mois !
QUELQUES RÉFLEXIONS PERSONNELLES :
LES PROFITS
Quelle profusion !!! Quelle mine d’or pour les labos !!! Beurre et confiture à profusion pour les signataires d’agréments !!!
Les coûts probables de mise sur le marché :
- Sanofi-GlaxoSchmittKline 8€*2
- CureVac 10€ *2
- Pfizer-BioNtech 12.50€ *2
- Moderna 15€ *2
- Sputnik V 8€ *2
- AstraZénéca-Oxford 2€ *2
- Jansen-Johnson-Johnson 8€ *1
Les productions espérées (et les ventes) sont de l’ordre de plusieurs milliard de doses !!!
On comprend aisément que tous les traitements alternatifs aient été systématiquement écartés ; sauf dans quelques pays d’Asie, d’Afrique et Madagascar : hydroxychloroquine, ivermectine et artémisine. Un des derniers : l’ « herbe à pic » dont les extraits ont été étudiés par le laboratoire Phytobôkaz de Guadeloupe et le CNRS de Montpellier :
http://www.wikiphyto.org/wiki/Herbe_%C3%A0_pic
INTÉGRATION DE L’ARN-MESSAGER AU GÉNOME HUMAIN
Malgré toutes les dénégations de nos « autorités », cette hypothèse est plausible ; la transcriptase réverse (la RT des tests PCR) est présente, peu active, dans nos cellules, l’ARNm peut se retranscrire en ADN et intégrer le génome humain. Dans la nuit de l’humanité, on estime que 8 à 10% du génome humain est issu d’ARN rétroviral ayant contaminé nos lointains ancêtres et nous ne en portons pas plus mal. D’autre part, 1.5% seulement du génome humaine est « codant » !
LES EFFETS SECONDAIRES ET LES ACCIDENTS DE LA VACCINATION
Très prudentes, nos multinationales productrices de vaccins se sont déchargées, par avance, de toutes responsabilités dans les accidents vaccinaux. C’est à l’État, c’est-à-dire à nous, d’en supporter les conséquences financières !
J’ai recherché le « palmarès » de la société Pfizer : Chiffre d’affaire 51.1 Milliards de $. Amende d’un tribunal américain de 2.3 Milliards de $ pour pratiques commerciales et publicitaires douteuses (02/08/2009). Procès pour contamination de trois employés par un virus synthétisé (ça existe ???) par le laboratoire. Procès pour un décès dû au troglitazone (RezulinR antidiabétique), retiré du marché depuis. Mai 2007, plainte du gouvernement nigérian pour décès et handicaps d’enfants au cours d’une expérimentation (non autorisée ?) de la travofloxacine (TrovanR antibiotique contre les méningites). Amende d’un tribunal américain de 2.3 Milliards de $ pour promotion illicite de médicaments dont un interdit par la Food and Drug Administration. Un célèbre médecin français, « droit dans les yeux, n’ayant pas de compte en Suisse », a été « rémunéré » sur des fonds du laboratoire pour « financer un politicien français ». Mais on peut tout pardonner au « sauveur de l’humanité » pour l’invention du sildénafil (ViagraR) !!!
LA POLITIQUE VACCINALE
Désastreuse, comme toute la gestion de la « pandémie » :
- « les masques ne servent à rien, d’ailleurs on n’en a pas »
- « les tests sont inutiles, d’ailleurs on n’en a pas »
- les achats et précommandes de médicaments inefficaces et dangereux (remdesivir), de vaccins non livrés, d’études avortées (Discovery)
- « les vaccins on n’en a pas assez, d’ailleurs ils ne protègent que contre les formes graves et n’éliminent pas le portage et la diffusion du virus ; il faudra encore longtemps maintenir mesures barrières et masques … »
Au prix d’une gestion tout aussi calamiteuse de la stratégie vaccinale concédée à quatre multinationales (Accenture, McKinsey, Citwell et JLL), la France est à court de rendez-vous vaccinaux, de centres de vaccination, de vaccins ; et le virus courrait, courrait, produisait subitement des « variants » (les coronavirus mutent depuis la nuit des temps !). Début 2020, il était stigmatisant de parler du virus chinois, la parole est libérée avec les variants anglais, brésiliens et sud-africains ; on occulte soigneusement le variant nord africain apparut à Marseille après les grandes migrations d’été. Ces « variants » sont bien utiles pour tempérer l’euphorie qui aurait pu faire suite à une campagne vaccinale réussie ; maintenons un confinement qui n’ose plus dire son nom, la distanciation sociale, les gestes barrières, le fossé que creusent, depuis peu, nos médias entre personnes âgées que l’on protège au dépends des jeunes générations que l’on pénalise en les empêchant de vivre. Toujours diviser et asservir par la peur !
A mon sens, la stratégie mise en œuvre n’était pas la plus souhaitable. Il eut été plus judicieux de vacciner en premier lieu les individus susceptibles de diffuser le plus le virus, les populations jeunes et actives. Conférant à ces populations actives la possibilité de rompre les « chaînes de contamination ». Le choix s’est porté sur les populations les plus fragiles par tranches d’âge descendantes, celles qui sont déjà les mieux protégées par le confinement. En effet, dans l’ignorance d’effets secondaires susceptibles de survenir, l’« expérimentation vaccinale » pouvait mieux être acceptée, d’autant que ces tranches d’âge avancées, déjà bien conditionnées et terrorisées par la propagande étaient très demandeuses. Dès lors impossible de faire la part entre complications vaccinales et évolution naturelle de pathologies liées au grand âge. La même erreur avait été faite en assimilant les décès dus à SARS-CoV2 et les décès avec SARS-CoV2 par évolution sénile ; ainsi un de nos présidents est décédé victime du covid et non de son âge avancé de 94 ans (ou comment « bricoler » les statistiques).
Il est probable que ces vaccins auront le même taux de complications que les autres vaccins déjà bien étudiés ; en ayant toujours en mémoire que plus le volume de personnes vaccinées augmente, plus le risque de voir apparaître des complications rares ou des accidents croît.
FAUT-IL RENDRE CETTE VACCINATION OBLIGATOIRE ?
Examinons les précédents : la vaccination antivariolique était obligatoire en France (malgré de très rares et graves accidents vaccinaux) ; en 1979, l’Organisation Mondiale de la Santé déclare « l’éradication mondiale de la variole ». La variole avait une mortalité de 30 %.
Subsistent en France ONZE vaccinations obligatoires, certaines nécessaires du fait d’une morbidité et mortalité importantes : diphtérie 10 % de décès, tétanos 20 % de décès, poliomyélite 10 % de décès et séquelles importantes, méningite à haemophilus 50 % de décès, pneumocoque 10 à 30 % de décès, méningocoque 10 % de décès, rougeole 20 % de décès, coqueluche 0.6 % de décès. D’autres vaccinations sont plus voire très discutables, mais les laboratoires pharmaceutiques et nos différents ministres de la santé ont bien œuvré : oreillons bénin chez l’enfant mais stérilité chez l’homme adulte, de même la rubéole entraînant des malformations fœtales, l’hépatite B (à moins d’être un vagabond sexuel ou un drogué par voie veineuse, à réserver aux professions médicales).
A ce jour, à ma connaissance, il n’existe qu’un vaccin obligatoire pour voyager en Afrique et dans certains pays d’Amérique du Sud (dont la Guyane Française) : le vaccin contre la fièvre jaune. En avez-vous entendu parler ? Fait-il l’objet de controverses ? Bien sûr avec une mortalité avoisinant les 80 %, la question de la nécessité de vaccination anti amarile ne se pose plus. Dans les années 80, afin de promouvoir les voyages au Sénégal, le virus de la fièvre jaune avait été lui aussi doté d’une intelligence spatio-temporelle ; le vaccin n’était plus requis pour les séjours de moins de 10 jours à moins de 100 kilomètres de Dakar. Les premiers cas de fièvre jaune importés en France ont rapidement fait changer la législation. Le témoin de cette vaccination était un « Carnet International de Vaccination », l’ancêtre du fameux « Passeport Vaccinal » !
Comme l’euthanasie des « patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie, par l’utilisation hors AMM du RivotrilR » (JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE du 9 mars 2020), nous nous dirigeons vers une vaccination gratuite, laïque et obligatoire. Avec très probablement l’obligation du « Passeport vaccinal », un « flicage » de plus, mais nous n’en sommes plus à un près … passeport qui vous permettra de voyager, d’aller au cinéma et au spectacle, au restaurant, dans les salles de sport, … Mais notre histrion présidentiel (bientôt président à vie par la magie de « machines à voter et des votes anticipés ») et son fringant ministre de la santé continuent à veiller sur nous : le vaccin ne protège que contre les formes graves (les anticorps sont devenus intelligents et sélectifs !), il n’empêche pas le transmission virale et, cerise sur le gâteau, le sujet vacciné sera toujours soumis à une quarantaine lors de voyages transfrontaliers.
Après ce bref rappel sur l’avancée des vaccins et la mise en œuvre de campagnes vaccinales, reste la question cruciale « Faut-il se faire vacciner ? » ; la réponse demeure du domaine intime de chacun de nous. Considérant que, quelle que soit l’évolution de l’épidémie en cours, ce vaccin deviendra à très court terme obligatoire pour la majorité des voyages transfrontaliers hors de l’Europe. Ma préférence irait vers les « vrais » vaccins à base de virus inactivé ou de fragments viraux vaccins ; à défaut, concernant les vaccins ARNm ma préférence ira vers Sputnik V pour le choix du vecteur viral humain. Mais, en France, la liberté de prescription des médecins est devenue obsolète avec l’interdiction de prescrire hors AMM (hydroxychloroquine) et la liberté de choix des vaccins par le patient est inexistante. A défaut de pouvoir ne faire vacciner que mon passeport (le vrai !), la question ne se pose pas pour moi. Je tiens à ma liberté de voyager. Et vous ???
Pour terminer, je resituerai « l’immense pandémie mondialement universelle » avec quelques statistiques gouvernementales provenant de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques :
- Age moyen des décès SARS CoV-2 ou suspectés tels (2020) 82 ans
- Espérance de vie à la naissance chez la femme 85.6 ans (2019) 85.2 ans (2020). En 2015, elle était de 85.1 ans, retour aux « années Hollande » !
- Espérance de vie à la naissance chez l’homme 79.7 ans (2019) 79.2 ans (2020). En 2015 79.0 ans.
A titre de curiosité, étudiez le mode de calcul des espérances de vie : pure construction mathématique abstraite :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Esp%C3%A9rance_de_vie_humaine
Et posez-vous la question si la ruine des économies mondiales (à quelques exceptions près), le syndrome de glissement des personnes âgées, les suicides venus et à venir d’entrepreneurs et commerçants ruinés, le conflit de générations aggravé,… en valaient la peine. Ils ont du sang sur les mains, s’en souvenir en allant « veauter » !!!
En voulez-vous encore ?
— « Hold Up », la seconde partie du documentaire :
— une étude australienne sur la performance des états (en anglais, mais comparaison jusqu’à cinq pays aisée et classement en fin de l’étude) :
https://interactives.lowyinstitute.org/features/covid-performance/
en avez-vous entendu parler ? ; d’après nos « journaleux » aux ordres, institut d’études jeune et très peu fiable ! fin du très bref communiqué !.
19 février 2021